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Portrait de Peaksiens

Il était une fois, Guillaume B., consultant Peaks depuis 9 ans.

A l’aube de sa dixième bougie aux côtés de Peaks, Guillaume revient sur son parcours de consultant avant de nous expliquer ce qui le motive aujourd’hui à devenir Manager @Peaks Lyon.

Qui es-tu Guillaume (alias GBO)?

Quadra Lyonnais, 20 ans d’histoires en tant que Chef de Projet et PO et Peaksien aguerri.

Te souviens-tu … de tes débuts chez Peaks?

J’ai rejoint Peaks le 28 janvier 2013, une startup ‘out the box’ en devenir, avec une vingtaine de personnes à Lyon. Dès le début, mon recrutement a été atypique! 5 jours seulement se sont passés entre mon premier entretien et la signature de mon contrat … alors que j’étais en poste chez un mastodonte de 100 000 collaborateurs. So « sharp but easy » (et oui, après « Out of The Box » et avant « Beyond the code », on disait comme ça) !

 Ce qui m’a convaincu de rejoindre Peaks ?

Les personnes rencontrées, Fabrice, Charlotte, Emmanuelle, la confiance accordée et le projet proposé: le transfert d’activité d’Euronews sur Lyon Confluence. Rien que ça !

 Quelles ont été les grandes étapes de ton parcours Peaksien ?

Lancement, croissance, maturité, déclin. Puis refacto, croissance, et je suis en train d’écrire la suite !

 Quel a été ton parcours Peaksien ? Comment ton job a-t-il évolué ces 9 années durant ?

D’abord Chef de Projet pour différents clients de 2013 à 2018, j’ai ensuite fait évoluer ma vision vers un poste de Product Owner. Pour cela, avec la participation de Peaks, je suis retourné sur les bancs de l’école et j’ai obtenu un MBA en Transformation Digitale des Organisations (TDO) à l’EM Lyon. Formation intense et ultra enrichissante que j’ai pu très vite mettre à profit en occupant des postes de PO sur mes projets clients dès 2019 jusqu’à cette année. Et comme j’aime faire bouger les lignes, je me lance maintenant dans un nouveau défi : devenir Business Manager, en commençant par une phase d’observation au sein de la team lyonnaise, une sorte de « vis ma vie » de BM.

 Quel est ton « rapport » à ton job? à Peaks ?

Si tu n’aimes pas ton job, tu rates ta vie ! Le sens à donner à son travail est primordial : ne pas subir les injonctions dictées par son travail et ne pas non plus se laisser happer par un travail-passion. J’essaie d’avoir un impact positif au travers de mon métier : trouver le plus de plaisir dans ce que je dois produire et lui donner du sens.

Que penses-tu que Peaks puisse continuer (si ça a été le cas jusque là) à t’apporter ?

L’accompagnement, l’écoute et la liberté de faire. Également, continuer à donner du sens au business en gardant à l’esprit que la réussite d’une mission / d’un projet c’est l’Humain avant tout le reste.

Que dirais-tu (ou que dis-tu) à quelqu’un qui ne connaît pas Peaks de/sur Peaks ?

Que le Business Model c’est, certes, une ESN, mais que le positionnement est bien différent de ce qu’on peut trouver ailleurs (bien souvent en arrière boutique): bienveillance, écoute et accompagnement, montée en compétences, suivi de carrière… ou encore : qualité de service pour nos clients mais pas à n’importe quelles conditions : l’intérêt du collaborateur est au centre de la décision. Et alors que beaucoup de boîtes à la mode le prétendent sans l’incarner au quotidien (sources : pas mal d’amis, de candidats rencontrés), Peaks le prouve au quotidien, mon parcours en est la preuve !

Dans le grand Larousse des boîtes de conseil, comment définirais-tu le job de consultant @peaks ?

« Apporter la compétence et la vision sur une problématique client, chercher à améliorer, s’adapter à vitesse grand ‘V’, et être un partenaire de confiance pour le client. Mais pas que : joie, bonne humeur et afterworks. On sait vivre chez Peaks. »

Peux-tu nous parler d’une expérience, d’un projet en particulier qui t’a marqué avec Peaks ? et pourquoi celui-là ?

J’ai en tête deux projets marquants de part les enjeux et la dynamique qui en est ressortie : Euronews et Grand Frais. Euronews car le projet était ambitieux et inédit ! Celui-ci portait sur la conduite du changement dans un contexte international. L’objectif était de transférer un média TV sans arrêter la diffusion. Je faisais partie d’une équipe regroupant 25 nationalités différentes, un réel melting pot technique et Humain ! Chez Grand Frais car le projet POC (Preuve de Concept) était innovant ! Il était question de trouver le juste équilibre entre la qualité du produit perçu, le délai à respecter et le coût (souvent) tiré vers le bas car nous parlons ici d’un prototypage.


Marine

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